Axe Sud

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Le graff s’affiche en 4X3

Après les affiches sur Marseille, les faux événements, L’école Supérieure d’Arts Graphiques Axe Sud et l’afficheur RDD renouvelle l’opération avec une exposition urbaine en Affiche 4X3 sur la création en direct de Graff en 12 m2 avec une équipe de 10 jeunes graphistes.

En partenariat avec RDD affichage

La société existe depuis plus de 20 ans ; commercialise un parc de plus de 600 panneaux grands formats sur les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse. RDD est dirigée par Michel Devaux son créateur. L’engagement de RDD dans les arts a commencé en 1988 par des espaces laissés à l’imagination des artistes de tous tendances.
RDD est membre du club art et entreprise dont l’objet est de promouvoir les rapports entre le monde artistique (tous domaines confondus , musées, aussi bien que festival de Marseille ou festivals de pianos) et l’entreprise.

Le GRAFF

« Affranchis-toi, sois responsable de ta propre vie et respecte les autres. »
Ces quelques mots résument à eux seuls, la pensée véhiculée par le Hip-Hop.
Né à New York (plus particulièrement dans le Bronx et à Brooklin), le Hip-Hop est en fait composé de quatre disciplines : le Rap, une succession de textes scandés (ni chantés ni parlés) par les MC’S sur des rythmiques instrumentales ; le Break Dance, un mélange de figures spectaculaires pratiquées par les B Boys et empruntées à la gym aérobic, l’acrobatie, la capoeira, la danse africaine et aux arts martiaux ; le Dee Jing, qui est à la base de l’animation pour les B Boys et des instrus pour les MC’S (le DJ est considéré comme l’empereur de la scène) et enfin, le Graff, une forme d’expression artistique urbaine.

Ces quatre mouvements, au départ indépendants, ont été réunis par Afrika Bambaataa, fondateur de la « Zulu Nation », un des plus grands collectifs au monde. En argot, Hip-Hop pourrait se traduire par quelque chose comme « être cool et libre en se défiant. »

Les défis que se lancent différents groupes peuvent être de nature littéraire (pour le Rap), physique (pour le Break Dance), technique (pour le Dee Jing) ou encore artistique (pour le Graff). Le graff : de la naissance à la reconnaissance…

Attardons-nous quelques instants sur les origines de ce mouvement qui s’illustre le plus souvent sur les wagons des trains et du métro. « Depuis toujours, les murs ont été le support privilégié de projections gravées ou colorées de la part des hommes »* Ces quelques mots en disent long sur la naissance de ce phénomène qui a pris naissance il y a un peu plus de 20.000 ans (les grottes de Lascaux en sont une parfaite illustration). L’homme a en effet toujours ressenti le besoin de s’exprimer. Les graffs en tant que tels apparaissent à Philadelphie, dans le milieu des années 60, où l’on retrouve apposés un peu partout dans la ville, les noms de Cornbread et de Cool Earl. C’est toutefois dans le New York des années 70 que ce courant va se développer de manière spectaculaire et ce, grâce à un article du New York Times paru en juillet 1971 et présentant un jeune garçon d’origine grecque plus connu sous le pseudonyme Taki 183.

L’esthétisme du graff est devenu, au fil du temps, un élément de plus en plus important. De plus, les sprayeurs vont chercher à rendre unique leur signature en créant une calligraphie originale, en augmentant l’épaisseur des caractères, en décorant l’intérieur des lettres, en utilisant différentes couleurs ou encore, en l’agrémentant de petits dessins (Stay High 149 est probablement le créateur d’un des tags les plus connus au monde. Il a en effet dessiné l’homme-allumette surmonté d’une auréole qui deviendra par la suite le symbole de la série « Le Saint »). Tout cela a bien évidemment, favorisé le développement de la fresque.

Les premières sont généralement attribuées à Super Kool 223, à qui l’on doit également le « Top To Bottom », une technique qui consiste à recouvrir d’un graffiti, la surface des wagons du métro souterrain. L’année 1972 sera décisive pour cet art urbain. Hugo Martinez, professeur de sociologie à l’Université de New York va, en effet, s’intéresser de près à cette génération ainsi qu’à son potentiel artistique et créera, par la suite, la « United Graffiti Artists » (UGA), maintenant connue sous le nom de « United Urban Artists (UUA). En décembre de cette même année, il organisera au City College’s Eisner Hall, la première exposition consacrée au graff.

Archives

Partenariat ATEMI et l'école AXE SUD : Concours pour la création d'affiches sur le thème : Entre 2 ports

Association "complice" entre Axe Sud et le Réseau Entreprendre PACA : A l’occasion de ses 10 ans, l’association Réseau Entreprendre PACA composée de chefs d’entreprise confirmés qui accompagnent bénévolement des créateurs et des repreneurs d’entreprise a décidé de publier un livre pour fêter l’événement. Pour sa conception, elle s’est tournée vers les étudiants d’Axe Sud, jeunes talents en création.

Expositions « Pots en Œuvres » : Du 6 au 30 juin 2009 sont exposés la cinquantaine de pots décorés par les classes préparatoires d’Axe Sud. Fruit d’un travail collaboratif entre élèves et professeurs, mené de main de maître par Marie Charrel, ancienne élève d’Axe Sud, aujourd’hui peintre et enseignante, les pots se vendent comme des pains… comme ce fut déjà le cas le jour du vernissage !

Concours national d’affiches : Concours national d’affiches étudiantes lié aux prochaines élections parlementaires en partenariat avec l’association Eurocircle, missionnée par l’Union Européenne (Programme Europe Jeunesse en Action), les graphistes de l’Ombre organisent diverses actions de sensibilisation des jeunes aux élections parlementaires du 7 juin 2009

Regards croisés entre Berlin et Marseille : Du 13 au 17 octobre 2008, une dizaine d’étudiants berlinois sont venus rencontrer leurs homologues marseillais de l’Ecole d’Axe-Sud. Cette semaine fait suite à celle de l’an dernier, où une dizaine d’élèves d’Axe Sud était partis à l’école BTK de Berlin. L’idée n’était pas seulement de faire connaissance, mais réellement de s’enrichir mutuellement, tout cela au sein d’un travail commun réalisé par binôme : un Marseillais et un Berlinois… Panorama des travaux commentés par les réalisateurs.

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Concours d’affiche pour le concert de soutien à Ingrid Bétancourt : Durant sa première année de spécialisation, Audrey Leconnétable a remporté le concours d’affiche pour le concert de soutien à Ingrid Bétancourt, organisé en avril 2006, au Havana café, par les étudiants de l’université Paul Sabatier de Toulouse

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